Ces terres oubliées

On sait tous que Sarkozy est ravi de pouvoir se déplacer un peu partout en tant que Président. Que ce soit à l’extérieur du pays pour des questions diplomatiques (Mexique, Chine, Irak…) ou au sein même de la France pour des questions de politique intérieure (Strasbourg, usines diverses…). Mais, Sarkozy n’aurait-il pas oublié de visiter un type de lieu assez important, assez problématique au niveau politique comme au niveau social ? N’aurait-il pas oublié de se rendre ou même d’avoir une pensée pour certaines zones que toutes les régions françaises portent en elle ? Vous ne voyez pas ? Mais si, cherchez bien…

21 Janvier 2008, Nicolas Sarkozy prend un bain de foule dans une zone HLM de Sartrouville et s’adresse à la jeunesse. Depuis plus rien, si ce n’est un faible plan banlieue proposé par Fadela Amara qui se révèle assez peu efficace. La politique Française et plus précisément notre cher Président aurait oublié qu’au sein de son pays existe des banlieues difficiles, zones de ghettoïsation progressive où jeunes comme personnes âgées cohabitent dans des conditions améliorables. Sarkozy veut en effet sauver les jeunes du chômage qui les menaces progressivement, or une trop grande partie des jeunes issus de zones difficiles sont victimes de ce chômage, les aider serait ainsi un atout pour faire baisser les chiffres (puisque la politique du chiffre est important que ce soit pour les ministres comme pour la population). En plus de cela, la stigmatisation géographique ne fait qu’accentuer les problèmes qui s’accumulent depuis longtemps déjà. Ce n’est pas en essayant d’oublier le problème voire de le déplacer que celui-ci se réglera, il faut pouvoir essayer de le résoudre. Cette résolution passe d’abord par la symbolique (suivie de mesures adéquates, certes) et faire une visite officielle afin de voir la France qui se bat, qui survit et se détacher un peu de la vision édulcorée que notre Président peut avoir est un bon moyen d’entretenir cette symbolique. Cela donnera le sentiment aux habitants en difficultés que la France ne les oublies pas, que ce ne sont pas des terres oubliées, des terres désolées.

Mais je vois déjà venir l’opposition, les critiques irréfléchies. « Cela serait une provocation pure et simple au vu des polémiques crées par Sarkozy envers les cités HLM et les jeunes qui y habitent ». Et bien je pourrais leur répondre que tout récemment, le Pape a visité Jérusalem et la Jordanie. Cette visite s’est faite après des polémiques comme la levée de l’excommunication de Mgr Williamson, évêque négationniste et l’apparition de la Presse d’un soi disant scandale comme quoi Benoit XVI aurait fait parti des Jeunesses Hitlériennes (à l’époque, avait on vraiment le choix de refuser ?). Et pourtant ces visites ne se sont pas faites sous les cris, les critiques et les scandales, ces visites n’ont pas été perçues comme une provocation à l’égard de la religion Juive et Musulmane.
Il en serait de même pour Nicolas Sarkozy dans le cas où celui-ci ne tiendrait pas un discours avec des mots tels « Karcher » ou « racailles ». Si celui-ci montre sa volonté d’aider une population trop oubliée, que ce soit au niveau urbanisme, politique, social, de l’emploi etc, ces visites pourraient signer une rupture entre ses précédentes déclarations et l’apaisement des tensions se feraient progressivement.

Mais malheureusement, nous sommes dans une situation de cercles vicieux où l’autorité ne respecte pas cette partie de la population qui fait de même envers l’autorité. Et aucun des deux camps ne souhaitant se résilier à faire des efforts, la situation ne fait qu’empirer. C’est dommage quand on sait que la population issue de banlieues difficiles est capable de grande chose que ce soit dans n’importe quel domaine. Malheureusement, ils sont victimes d’habiter, de vivre dans des terres oubliées de tous et qui ne connaissent presque pas le changement. Il faudrait justement s’en occuper un peu plus…

Un tout nouveau GTA

Aujourd’hui pas d’article parce que pas d’inspi (Ca repart et ça revient comme disait Cloclo), ça sera probablement valable pour ce week-end aussi.

Par contre, en me baladant sur le net (oui c’est dur le boulot d’un bloggeur chroniqueur) je suis tombé sur cette petite anecdote qui vient d’un autre blog, sur les jeux vidéos celui-ci. Et puis ça me permet d’inaugurer ma toute nouvelle section, Culture. Et oui, dans culture j’inclus livres, musiques, films, documentaires, jeux vidéos, photos, peintures, et d’autres arts. En gros ça englobe pas mal de choses.

Mais bref, je vous laisse un instant aux mains d’Eric Viennot et de sa fille pour une petite histoire vraie que je trouve marrante et mignonne. Comme quoi on aura beau dire, les enfants font parfois mieux que les adultes.
Bonne lecture…

GTA Princess

Cherche dangereux virus à sombrero

A moins que vous ne vous soyez exilé loin de la civilisation pour fuir toutes technologies dans les coins les plus reculés de l’Ouzbékistan (auquel cas vous n’avez rien à faire là), vous n’avez pas pu passer à côté de la maladie du mois de Mai. La grippe mexicano-porcino-A, celle là même qui fait oubliée la Crise économique, Obama et les frasques de Britney Spears. Bref, la grippe en question a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps.

Tout d’abord surnommé grippe porcine, les médias et autorités n’ont pas tardées à l’appeler grippe mexicaine. Ceci est dû à plusieurs facteurs. Le premier de ces facteurs est le fait que les pays musulmans et Israël ne voulaient pas avoir à prononcer le mort « porc » à chaque fois qu’ils devaient parler de la maladie, ceci pour des histoires de religions (donc on ne critique pas). Le deuxième facteur est le puissant lobby porcin qui gouverne le monde. Ainsi, Justin Bridou, qui est connu pour faire pression sur les rênes du Gouvernement Français, s’est plaint de la stigmatisation et de la peur du porc qui entrainait une baisse de la consommation des produits à base de cochon. Cette grippe a donc pris le nom de grippe mexicaine puisque sévissant principalement au Mexique. Seulement, les Mexicains ont commencés à se demander pourquoi on protégeait les cochons et non eux-mêmes. Pour des raisons que l’on trouve logique, le nom de grippe mexicaine a donc été abandonné au profit de grippe A. Sachez tout de même que le A étant une des lettres les plus faciles à situer sur un clavier, on soupçonne les services de Presse d’avoir montés une conspiration dans le but de se faciliter la tâche (en tout cas moi ça m’arrange).

Actuellement, c’est-à-dire à l’heure où j’écris ces lignes (qui n’est pas forcément l’heure de publication), la phase d’alerte de l’OMS était de 5 sur 6. Il est bon de savoir que, sauf exception c’est-à-dire grosse plaisanterie, la phase d’alerte 5 amène forcément la phase d’alerte 6 soit une pandémie officielle et déclarée. Maintenant, pourquoi mettre une phase d’alerte aussi élevée pour une simple grippe ?
Tout d’abord la grippe A comme la grippe aviaire s’est transmise d’un animal à un homme sauf que contrairement à la grippe du poulet, la grippe A se transmet aussi (et c’est justement là le danger) d’homme à homme. Il faut aussi savoir qu’un des nombreux avantages de la mondialisation permet un flux énorme d’hommes de n’importe quel coin de la planète à n’importe quel autre. Seulement, l’inconvénient de cette mobilité est la mobilité accrue des maladies, dont la grippe mexicaine (ouais, j’suis anticonformiste). Ainsi, les nombreux hommes d’affaires qui se déplacent entre le Mexique et les Etats-Unis principalement, les familles en vacance au Mexique voire même les jeunes qui passent leur Spring Break au Mexique sont des vecteurs de la maladie. D’ailleurs, les Etats-Unis ont eu l’avantage de ne pas avoir eu besoin de se demander si la maladie allait toucher leur sol ou non. La porosité de leur frontière et le fait que les clandestins ne peuvent pas être contrôlés au niveau de la santé, font que le suspens était déjà gâché au Etats-Unis. En France en revanche, nos politiques n’ont pas chômés. Après avoir tour à tour annoncés qu’il ne fallait pas s’inquiéter et que le stock de la France en matière de masque étaient à 1 milliards, les ministres en question (à savoir la Santé et l’Intérieur) nous ont dit qu’on était préparés. Seulement voilà, après l’interdiction du masque durant les manifs, présentée dans une autre de mes chroniques, le Gouvernement cherche-t-il à tuer les manifestants à petit feu grâce à la grippe A. Certains diront que tout ceci n’est qu’une vaste conspiration des multinationales pharmaceutiques avec comme complice le Gouvernement qui veut que les syndicalistes soient fauchés par le virus de la grippe mexicaine (pas de masques pendant les mouvements sociaux = plus de contamination). Mais ce sont les mêmes qui déclarent que l’homme n’a jamais marché sur la lune et que l’attentat du World Trade Center n’est qu’une magouille américano-judéo-maçonnique.

En tout cas, la grippe A aura fait parler d’elle maintes et maintes fois, les médias se sont emballées, la comparant à la grippe espagnole (30 millions de morts) pour ensuite se dégonflées tel un soufflet au fromage lorsque l’on a finalement appris qu’elle n‘était pas si dangereuse et meurtrière que ça. Mais l’OMS promet une deuxième vague plus virulente, à croire que les dirigeants de l’OMS sont recrutés parmi les créateurs de séries qui savent faire durer le suspens. Bref, apparemment, on va entendre encore parler de cette grippe porcino-mexicano-A, pour le meilleur et pour le pire…

Ma journée à l’Assemblée Nationale

Mercredi dernier, je suis allé à l’Assemblée Nationale. Ne croyez pas que c’est un privilège réservé à une élite, ça me ferait trop plaisir. Non, en réalité, j’ai suivi la procédure habituelle. J’ai donc écrit (avant les vacances) à mon député pour lui demander un billet afin d’assister à une séance de l’Assemblée dans le cadre de mon site. J’ai reçu une réponse positive de l’assistante parlementaire de mon député qui me proposait en plus de me faire visiter l’Assemblée. Le rendez-vous a donc été pris le Mercredi 29 Avril.

Je suis arrivé un peu en avance et ait commencé à visiter les alentours de l’Assemblée Nationale. A savoir que le rendez-vous était fixé à l’accueil se situant juste à côté de l’entrée des ministres (rue de l’Université), et non à l’entrée habituelle des visiteurs (celle située juste en face de la place de la Concorde). Me baladant dans le quartier j’arrive donc près du ministère de la Défense, qui est très beau d’ailleurs. Bref, l’heure approche et je me rends donc à l’accueil, point de rendez-vous. On m’y prend ma carte d’identité qu’on m’échange contre un badge visiteur (badge que je n’ai malheureusement pas pu garder). J’u retrouve donc l’assistante parlementaire de mon député, qui a d’ailleurs fait preuve d’une grande gentillesse en prenant du temps sur son travail pour me faire une visite particulière de l’Assemblée Nationale.
Nous visitons donc les différentes salles, différents couloirs, ceux-là même que l’on peut voir à la télévision. Durant la visite, j’ai donc pu voir la salle des Quatre Colonnes où se rendent les députés après chaque séance c’est-à-dire celle où ils se font interviewer. J’ai aussi pu légèrement visiter la bibliothèque (précédée par une antichambre nommée Salon des Mariannes en raison de sa collection de bustes de Marianne), 5ème bibliothèque de France avec plus de 7 km de rayonnage en sous-sols et qui possède des manuscrits précieux tels une Bible du 6ème siècle ou un Codex Aztèque, ainsi que les différentes salles de rencontre pour les députés siégeant à droite (Salon Pujol) et à gauche (Salon Delacroix). L’intérieur est très beau, avec de nombreuses peintures murales, des sculptures et des fresques aux plafonds réalisées par des artistes tels Delacroix ou Alechinsky. Bref, c’est difficile à décrire et je préfère garder un peu de mystère afin que vous alliez vous-même les voir. Nous avons également visités la Galerie des Fêtes lieu de passage du Président de l’Assemblée avant de se rendre à la salle des séances J’ai aussi pu voir la Poste de l’Assemblée Nationale ainsi que la Buvette, un des lieux de restauration réservés aux députés, assistants et à ceux qui travaillent dans l’Assemblée. Il existe aussi un restaurant gastronomique réservé cette fois-ci uniquement aux députés. En fait, l’Assemblée Nationale est comme une petite ville dans Paris. Elle possède sa propre Poste (qui traite à elle-même autant de courriers que la ville d’Orléans), ses propres restaurants, ses propres hôtels (pour les députés qui n’habitent pas en Ile-de-France), sa propre boutique de presse, ses propres bureaux, et salles de détentes. Bref, tout pour faire en sorte que les députés, qui font de longues journées, puissent avoir quasiment tout les services sur place. Je vous garde le meilleur pour la fin, j’ai pu visiter l’hémicycle, grande salle symbolique de l’Assemblée Nationale où (vous devez sans aucun doute le savoir) les députés se réunissent avec parfois le Gouvernement pour proposer et débattre des lois et de la politique de la France. C’est une sorte de grand amphithéâtre de fauteuils rouges avec sur une grande estrade le siège du Président de l’Assemblée Nationale (à ce jour, Bernard Accoyer) et derrière lui des personnes censées connaître le règlement et qui s’assurent que tout se passe bien selon la loi. Chaque député à sa place attribuée et possède un petit haut parleur ainsi qu’une sorte de boîtier noir servant à voter lors des propositions de lois (3 boutons, Oui, Non et Blanc). La visite terminée, j’ai quelques heures à tuer avant d’assister à la séance de questions au Gouvernement qui débute à 15h (et que l’on peut voir tout les mardis et mercredi à la télévision). Je pars donc, non sans emporte le « feuilleton » de l’Assemblée Nationale, sorte de livret quotidien avec l’ordre du jour ainsi que les commissions et auditions de la journée. Vous pouvez télécharger au format PDF celui du Mercredi 29 Avril (c’est-à-dire celui que j’ai emporté) ci-dessous. Sinon vous pouvez tous les télécharger au format PDF sur le site de l’Assemblée Nationale.
Feuilleton de l’Assemblée Nationale du 29 Avril 2009

 

Je flâne donc, sous le soleil de Paris, dans les jardins des Tuileries qui présentent l’avantage de ne pas être trop loin de l’entrée visiteurs pour le Palais Bourbon. Je commence à faire la queue vers 14h15 pour la séance de questions au Gouvernement qui se déroule de 15h à 16h. Il y a déjà beaucoup de monde, de touts âges, c’est-à-dire de 7 à 77 ans environ. Après un passage sous le portique de sécurité, je dépose mes affaires (dont mon téléphone portable) à la consigne gratuite. Puis j’entre finalement, pour la deuxième fois de la journée, dans « l’arène politique Française ». Les consignes sont strictes, il est interdit d’applaudir, rire ou sourire. En clair, il faut éviter de parler fort, les grands mouvements et surtout les signes d’acquiescement ou au contraire ceux qui pourraient faire croire que vous n’êtes pas d’accord avec tel ou tel discours. Après quelques minutes d’attentes et de bavardages avec mes voisins, la séance commence enfin avec l’entrée des premiers députés et membres du Gouvernement. J’y vois plein de personnalités politiques de touts bords politiques tels que Michèle Alliot-Marie, Nadine Morano, Christine Boutin, Laurent Wauquiez, Eric Besson, Xavier Darcos, Frédéric Lefebvre, Rama Yade, Bernard Laporte et Christine Lagarde pour les ministres et secrétaires d’Etat. Les députés y sont assez nombreux bien que pas totalement au complet. Le principe de ces questions est que les députés posent des questions au Gouvernement sur l’actualité et la politique de la France. Les sujets des questions que j’ai pu voir étaient assez hétéroclites, allant du délit de solidarité au bouclier fiscal en passant par les licenciements récents, les droits de l’Homme en Afghanistan et l’accident d’hélicoptère qui a eu lieu en Corse. Dans l’hémicycle ça parle, ça s’agite. Quelque fois, pour ne pas dire régulièrement, les députés crient et n’hésitent pas à couper la parole de la personne au micro lorsqu’ils ne sont pas d’accord avec la question ou la réponse. Les huissiers n’arrêtent pas de se déplacer pour transmettre des messages d’un député à un autre, c’est impressionnant de voir une telle institution en fonctionnement.
Globalement, j’ai préféré voir de mes yeux la séance plutôt qu’y assister grâce à la télévision. Il est vrai qu’avec la télévision, ses caméras et ses zooms on voit mieux que lorsqu’on est placé derrière les députés, en hauteur et que l’on ne peut voir les membres de l’Assemblée Nationale. Cependant, je préfère y assister réellement car cela donne une toute autre dimension à la politique dans le Parlement et on a vraiment l’impression d’y être directement impliqué même si l’on ne prend pas réellement part aux débats.

Pour conclure et afin de ne pas rendre l’article trop long et de garder une partie de cette journée pour moi, je dirais que ce fut une bonne expérience que d’avoir pu visiter l’Assemblée Nationale et assister à plusieurs séances de cette institution parlementaire. Je ne regrette pas d’avoir pris l’initiative d’avoir contacté le député de ma circonscription, en fait son assistante que je remercie encore une fois d’avoir été si serviable avec moi pour cette journée. Si je peux conseiller quelque chose à ceux qui s’intéressent ou qui veulent s’intéresser un minimum à la politique c’est bel et bien d’assister à une séance de l’Assemblée Nationale.

Cellule de crise au MJS

Une actualité qui a particulièrement retenu mon attention aujourd’hui c’est la création d’une cellule de 4 ou 5 personnes qui se qualifie elle-même de cellule anti-Lefebvre.

Présentons tout d’abord les protagonistes de cette histoire. A ma droite nous avons donc Fréderic Lefebvre, agitateur invétéré, grand provocateur par ses propos assassins. Tout le monde a dû entendre parler de lui puisque le porte parole du Gouvernement est connu pour avoir des mots douloureux et parfois même scandaleux envers l’opposition. Il n’est pas de ceux qui sont considérés comme ayant une grande éloquence puisque ses propos se limitent à de la provoc’ dans un but médiatique. A ma gauche nous avons le MJS, Mouvement des Jeunesses Communistes. Oh pardon, je voulais dire Socialiste, la barrière est tellement flou entre les Jeunesses Communistes et celles de notre cher PS qu’on s’y trompe souvent. D’ailleurs si vous n’avez pas le réflexe de voir le logo MJS sur leurs affiches vous seriez tentez de croire qu’une nouvelle campagne anarcho-communiste se déroule en ce moment dans votre ville. Mais bref, faisons plutôt les présentations. Le MJS se limite, pour simplifier histoire de ne pas faire trop long, à des débats (ça c’est bien) dans leurs locaux mais aussi à beaucoup (trop) de critiques gratuites sans solutions proposées. En clair, certaines mauvaises langues pourraient dire qu’ils ne servent à rien, pour le moment. A juste titre ?

Le MJS a donc eu la brillante idée de composer une cellule de crise anti-Lefebvre. Cette cellule, de 4 à 5 jeunes et fougueux militants aura pour objectif de contrer les propos de Lefebvre qu’ils jugent, à juste raison, dangereux. En d’autres termes, 4 à 5 personnes s’affranchissent du travail de propositions et critiques d’idées pour s’attaquer à une seule personne. Frédéric Lefebvre est certes un agitateur mais il ne mérite sans doute pas tant d’honneur. Parce qu’en faisant ça, le MJS réussira à se décrédibiliser encore plus (si, si, c’est possible) voire pire, à médiatiser Lefebvre plus qu’il ne l’est déjà. C’est à croire que les cadres du MJS ne réfléchissent pas, ce que je doute fort. Le MJS va donc permettre à Lefebvre de gagner en popularité, en médiatisation, voire même le rendre humain. Un cadeau de l’opposition pour l’UMP, c’était pas arrivé depuis Ségolène Royal. On peut en effet s’attendre au même niveau de critique de la part de cette cellule anti-Lefebvre que ceux de Lefebvre à l’égard de l’opposition.

En conclusion de ce court article, on peut penser que le MJS va réussir à s’abaisser au niveau de Lefebvre (comme si ils n’étaient pas déjà assez bas) et à contribuer à sa popularité. Le MJS est, comme à son habitude, dans une logique de critiques sans débat (les débats internes où tout le monde est d’accord puisque militants au MJS ne comptent pas) et sans solutions. La meilleure chose à faire envers les propos de Lefebvre est l’ignorance, cela le calmera. Là le PS va arriver à booster le lion verbal porte parole du Gouvernement et on risque d’entendre parler de lui et du MJS, qui va se mettre au sport préféré de Lefebvre, pendant encore quelques temps.
Le PS baisse son niveau, encore une fois…

The city that doesn’t sleep

Aujourd’hui pas de magouilles politiques, de phrases légendaires, de frasques de la part de nos dirigeants ni d’article sur la grippe porcine. Non, aujourd’hui un article sur une ville… Oui vous avez bien lu, une ville mais pas n’importe laquelle. Une ville qui me tient à cœur, une ville dans laquelle je n’ai (malheureusement) jamais habité mais où je suis allé des tas de fois. Une ville que je connais certes moins que d’autres comme Paris ou Gif-sur-Yvette (sic !) mais qui reste ma ville préférée.

Les adeptes de Sinatra auront surement reconnu un couplet de la fameuse chanson « New York, New York ». Et oui, je vais vous parler de New York City, original non ?
Mais pourquoi vous parler maintenant de cette ville spécialement ? Et bien parce que récemment, des connaissances, des amis, de la famille est revenue de cette ville ou y habite actuellement et ceci m’a donné envie d’en parler à vous. Parce que je suis sûr que comme moi vous rêvez d’aller là bas visiter cette magnifique ville.
Bref, commençons. Mais, par quoi commencer, on pourrait dire tellement de choses sur cette ville qu’un site entier dédié à New York ne suffirait pas. Ce que j’aime à propos de New York, et qui se vérifie aussi dans d’autres villes américaines mais à moindre échelle, c’est sa diversité de cultures. En effet, New York est une ville internationale à la fois par le rayonnement qu’elle dégage mais aussi par la population qui la compose. C’est en effet une des seules villes où on peut prendre un petit-déjeuner Chinois à base de nouilles le matin, manger un Pljeskavica Serbe le midi et une Costolette di abbacchio a scottadito à Little Italy le soir. Parce que c’est ce mélange international, ce melting pot, qui fait que New York est une ville unique, une ville typiquement américaine mais qui présente des traits internationaux. De Little Italy à Chinatown, de Little Odessa au Spanish Harlem, on retrouve dans cette ville de nombreuses origines. Ainsi, on ne sera pas dépaysé qu’on soit Irlandais, Portoricain, Italien, Russe, Polonais, Chinois et j’en passe énormément. Les habitants qui font de New York ce qu’elle est sont tous très différents l’un de l’autre, ne serait-ce que par leurs origines.

New York est aussi une ville à l’architecture très différente aussi, et beaucoup de lieux connus (même par ceux qui n’y ont jamais mis les pieds) sont uniques en leur genre. Ainsi, la skyline de New York, c’est-à-dire la vue des gratte-ciels est connue de n’importe qui dans le monde. Cela n’est pas forcément le cas pour des villes comme Philadelphie, Saint Louis, Denver, Detroit… On retrouve à New York une diversification architecturale assez grande. En effet, plein de bâtiments différents se jouxtent les uns aux autres et il n’est pas rare de voir une église à côté d’un gratte ciel moderne.
Des bâtiments pourtant éloignés architecturalement se retrouvent dans la même ville. C’est ainsi le cas du Met (Metropolitan Museum of Art) et de son architecture de style classique, totalement opposé au Chrysler Building.

Parce que c’est aussi ça New York City, un ensemble d’extrêmes, d’oppositions qui font tout son charme. L’hiver est très froid et New York se recouvre d’un manteau de neige tandis que l’été est très chaud, ne pas oublier sa bouteille d’eau. On peut y faire les grands magasins, boire dans des bars huppés et en même temps se balader dans les rues moins glamour mais tout aussi charmant de Brooklyn. On peut y faire la fête toute la nuit à Time Square et se reposer le lendemain dans un parc. On peut y faire du tourisme culturel comme du tourisme artistique ou venir juste pour les bars et les clubs. On peut manger un hot-dog dans la rue, des frites dans un fast food ou au contraire manger de la cuisine raffinée dans de beaux restaurants. On peut connaître les beaux quartiers de l’Upper East Side ou au contraire aller dans les coins les plus reculés du Bronx. On peut se retrouver en plein embouteillage au beau milieu de la ville ou à plus de 350 m sur l’Empire State Building ou même encore au beau milieu de l’herbe de Central Park. On peut y être triste (Ground Zero) ou au contraire joyeux (le Rockfeller Center durant la période de Noël).
Bref, à New York on peut être tout à la fois et il serait trop long de tout y décrire (mais si vous insistez peut être que je le ferais). Qu’on soit artiste, touriste, fêtard, pauvre, riche, immigrant, sportif, aventurier ou autres, on trouve toujours son bonheur à New York parce que cette ville a le don de pouvoir plaire à quiconque.

Tout cela m’a donné envie d’y retourner et je pense que je vais dès maintenant commencer à penser à un petit reportage photo là bas pendant quelques semaines. Qui m’aime me suive…
Objectif : Partir un mois à New York en tant que touriste et faire un reportage photo.

En attendant, on patiente avec ces quelques chansons :

Frank Sinatra – New York New York
Cam’ron feat. Jay-Z – Welcome to New York City
Sting – Englishman in New York
Bruce Springsteen – New York City Serenade
Beastie Boys – An open letter to NYC
Lou Reed – Coney Island Baby
Bob Dylan – Positively 4th Street
John Coltrane – Central Park West
Busta Rhymes – New York Shit
Ja Rule feat. Fat Joe and Jadakiss – New York
R.E.M. – Leaving New York
Duke Ellington – Drop me off in Harlem

Voilà, si vous voulez en proposer d’autres, n’hésitez pas…

L’infidélité, un business lucratif

J’ai découvert récemment, via un article de GQ, un site qui s’appelle Mon Alibi. Je suis parti faire un tour sur ce site afin de découvrir ce qu’il cachait. En fait le site en question est une simple page web de publicité, avec divers arguments, où la seule interactivité est de pouvoir contacter un de leurs « conseillers ». Le site se présente comme la plus ancienne agence d’alibi en France.

Le principe du site est de fournir un alibi à l’aide de fausses invitations, faux rapports de réunions, fausses justifications, fausses notes d’hôtels voire même des faux appels de secrétaires. Ces fausses excuses sont censés, selon le site, faire en sorte que des hommes très occupés puissent se prévoir des temps libres. Ne nous voilons pas la face, nous savons très bien que la majorité des personnes ayant recours à ce site le font pour pouvoir tromper leur conjoint. Non, je ne suis pas parano, c’est juste quelque chose que j’ai lu. Bref, ces messieurs dames qui paient (autour de 59 euros) pour trouver un alibi ne le font que dans le but de pouvoir être tranquillement infidèle et retrouver leurs amants ou leurs maitresses.

On espère que les fondateurs de ce site avaient, pour une fois, pour seule motivation l’argent que pourrait rapporter cette entreprise. On voit mal en effet l’intérêt d’aider des personnes infidèles qui mériteraient presque de se faire prendre ou d’être empêchés dans leurs aventures sexuelles. Parce que la prolifération de ce genre de site risque de permettre à des personnes pourtant fidèle de trouver une bonne occasion d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Elle aura aussi pour conséquence la méfiance injustifiée de certaines femmes (ou hommes) lorsque leur partenaire leur montrera de vraies justifications, de vrais additions de restaurants…

Bref, on croise les doigts pour que les hommes et les femmes en couple sauront rester honnêtes et raisonnables et qu’ils resteront fidèles. Parce que quitte à aller voir ailleurs, autant le faire pour de bon en étant honnête et en quittant sa ou son chéri(e) directement. En attendant, si vous voulez rendre votre partenaire jaloux(se), vous pouvez toujours acheter l’Instigated Jealousy Kit crée par l’artiste Björn Franke.
Bonnes disputes et surtout très bonnes réconciliations